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sécurité

Des militants de Greenpeace seraient toujours cachés

le 05/12/2011 à 14:29:27

La porte-parole de l'association écologiste a affirmé vers la mi-journée que des militants étaient toujours cachés dans une des cinq centrales sur celles "prises d'assaut" le 5 décembre. Cette action groupée a été relativisé par EDF-Areva et le gouvernement alors que Cécile Duflot (EELV) remerciait Greenpeace pour l'audit gratuit.
Si la présence dans une autre centrale de deux militants se trouvait avérée, cela prouverait que la sécurité n'est pas réellement assurée dans les centrales nucléaire française et que le risque terroriste (même de petite envergure) ne peut pas être écarté. EDF et Areva (les deux exploitants de centrales nucléaires en France) semblaient ne pas savoir dans laquelle pourrait se trouver les deux militants qui ont posté une vidéo sur Dailymotion. Alors qu'on assurait du côté d'EDF que l'incident de Nogent-sur-Seine (10) avait été suivi calmement car la menace que présente greenpeace n'avait pas nécessité de moyens spéciaux de la part de la société exploitante.


sécurité , nucléaire , France , greenpeac

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Greenpeace prouve que les réacteurs français ne sont pas sûrs

le 05/12/2011 à 11:01:04

Grâce à une action menée par des militants de leur organisation, Greenpeace a réussi à prouver que les tests de sécurité menés par l'état n'avaient pas pris en compte l'ensemble des critères nécessaires à l'évaluation des risques réels.

Pas de risque terroriste dans les tests de sécurité

Ces tests ne prévoyaient pas la possibilité d'une attaque terroriste et le fait que les militants écologistes aient réussi à parvenir à déployer une banderole sur le toit d'un réacteur met en doute la sécurité à l'abord des sites. La centrale qui a permis cette action est située à Nogent-sur-Seine, à 95km au sud de Paris. Il faut savoir que la batterie de tests décidée par l'ENSREG (European Nuclear Safety Regulators Group - Association des régulateurs de la sécurité nucléaire en Europe) prévoit une vaste gamme de tests découlant de risques naturels (tremblement de terre, tsunami...), industriels (blackout complet...) ou d'accidents majeurs (crash d'avion) mais en aucun cas les risques du à une entreprise délibérée visant à mettre en danger la centrale. Ce sont ces tests qui peuvent être organisés par les régulateurs mais qui ne sont pas obligatoires que les organisations anti-nucléaire avaient demandé. L'intrusion de ce matin montre que le danger est réel et bien plus problématique que ce que l'état semble le dire.

Vers une sécurisation des accès aux sites à risque

A l'heure où nous écrivons, les réactions du gouvernement ne sont pas encore connues mais il y a fort à parier qu'en période électorale et au moment où le nucléaire est au centre de toutes les discussions, le gouvernement va prendre les mesures adéquates pour sécuriser les accès. 

Article de wikipedia sur les tests de sûreté

Cahier des charges de l'ENSREG (pdf)



Nucléaire , Nogent-sur-Seine , Sécurité , Terrorisme

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